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07/10/2008

10 Mysteres

Voila mes 10 grandes questions à moi,  petit mystique....

- D' abord, le debut de non histoire: Mes parents en train de me concevoir?

- Qu’y a t’il de très loin, de très profond qui fait que je ne même pas?

- Quelles sont les autres, qui ce soir à la fête, comme moi flottaient ailleurs malgré leurs rires, étions nous tout un vol de mouettes rêveuses? 

- et ce regard échangé tout  à  l’heure dans la rue, si je m’y étais arrêté, qu’aurait il changé dans ma vie?

- Y a t’il vraiment des gens qui comprennent  les derniers quatuors de Beethoven, les accords de jazz-rock, les films de Bresson et les tableaux de Kandinski, ou n’y a t’il simplement que des tas de snobs qui font semblant?

- Les femmes, quand faut il arrêter de leur raconter des mots doux, et commencer  à les embrasser?

- Comment ne pas désespérer du monde?

Et bien sur

- De quoi Demain sera t’il fait: s' entendra t' on un peu, tous ensemble, pour vivre vivre en paix et respectueusement?

- Et après-Demain? Bof, pas grand chose d' incertain finalement... il fera bon partir a un moment donne ... et puis c' est tout!

Non, la seule vraie question finalement, c'est

- Combien de commentaires vais-je recevoir sur cette liste?

 

10 grands mysteres donc, et qui doivent le rester, car que serait la vie si tout était écrit.

22:45 Publié dans Decagraphie | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : secrets, 10

03/03/2008

10 frissons

du soir, en rentant dans un lit frais, partir

d’ une caresse sur le dos nu, s’ouvrir 

une voix sous les étoiles, un accord d ailleurs, frémir

du matin, demi-sommeil d’angoisse, arrêter

de la fievre,  du corps qui ne suit plus, peur

du deja vécu, vertige

d’une nouvelle rencontre, des mots ping-pong, éclore

de l’explication, de la théorie qui marche, découvrir

de l’illumination océane, du monde, vivre

de la nuit, le front  appuye contre la vitre du train, les gouttes qui partent horizontales, rever.

 

10 frissons certes, mais jamais de froid.... nanti.

22:23 Publié dans Decagraphie | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : frissons

07/11/2007

Délices

Selon moi, il y a eu une grande évolution dans les desserts, avec des ruptures historiques aussi significatives qu’entre le Moyen-Age et la Renaissance pour les sciences ou la place des hommes dans le cosmos. Y aura t’ il un Duby de la tarte aux pommes, un LeGoff du vacherin pour se pencher sur l’affaire?

Messieurs les historiens, voici quelques pistes pour demarrer la these, 10 desserts classés par époque:

D' abord le Moyen-Age des desserts, souvenirs de quand  j’accompagnais en culottes courtes mes parents au restau. Il y avait le choix entre 4 mornes compositions:

-          glace (2 boules au choix parmi Vanille, Fraise et Chocolat, mais on ne prenait pas le chocolat car selon Maman “cela donne mal au coeur“),

-          pêche melba: une pêche au sirop  sortant de sa boite, un filet de coulis rougeâtre trop sucré,

-          poire Belle-Hélène, le top à l’ époque, en fait une poire au sirop sortant d' une autre boite, une boule de glace et un peu de chocolat rigidifié parce qu’on avait préparé tout  cela d’avance…

-          la tarte au pommes: une portion pointue toute plate, une pâte trop cuite et des pommes un peu  amères…

bref c' etait aussi bien de prendre la corbeille de fruits, comme a la maison!

 

J' ai l' impression d' une Renaissance dans les années 70s, il faut dire qu' a l' epoque je suis devenu etudiant,   j'ai commencé à aller au restau avec des amis et ai decouvert des nouveautes comme venues d' ailleurs:

-          la glace a laissé la place au sorbet, de préférence Passion/Citron puis Passion/Mangue ou poire etc. qui donc avant avait entendu parler des fruits de la passion?

-          la pêche Melba et la poire Belle-Hélène ont cede la place aux profiterolles. Bon les choux sont plus ou moins frais, et la quantité de chocolat chaud est variable, mais pour moi c' est reste depuis une valeur sure,

-          la tarte aux pommes est devenue tarte Tatin, de préference servie chaude avec crème fraiche, révolution newtonienne de la tarte.

 

Il y a l’époque moderne, depuis les années 90, avec essentiellement 2 nouveautés:

-          Le Tiramisu: tres variable en qualité, méfiance, méfiance

-          La crème brulee: attention  au caramel trop épais, éviter les variantes parfumées des cuisiniers en mal de créativité (á la lavande ou á tellement n’importe quoi que cela vous donne envie de sauter le dessert …).

 

Mais il y a un dessert hors classe et hors du temps, le delice mythique de toutes les époques, servi dans les restaurants à étoiles, à commander en début de repas, et pour toute la table. Dessert rarement choisi donc car il y a toujours un casse-pied pour demander une tarte aux pommes:

-          les crêpes Suzette, arrivant sur un chariot à roulettes, poêlées, flambées au Grand-Marnier pour vous et vos amis , dans le silence admiratif des autres tables du restau.

Intemporelles, les crêpes Suzette, elle seront encore là dans cent ans, j’en fais le pari.